Le tourisme en ville menacé par la pollution de l'air

Les Echos, le 10 août 2018
Publié le 10 août 2018

Visiter la capitale et les grandes villes de l'Hexagone en plein été n'est pas forcément de tout repos. Mais cette activité pourrait devenir harassante et représenter un réel danger sanitaire avec l'allongement des périodes de canicule et l'augmentation des pics de pollution à l'ozone. A Paris, un week-end prolongé de quatre jours reviendrait d'ores et déjà à avoir fumé deux cigarettes, selon l'ONG Transport & Environnement , qui publie ce vendredi matin les résultats d'une étude originale d'évaluation de la pollution de l'air dans les 10 métropoles les plus prisées des touristes.

Paris, qui fait jeu égal avec Amsterdam, Rome et Vienne, n'est ni la mieux ni la plus mal placée des métropoles du Vieux continent. C'est à Dublin et à Barcelone que les visiteurs s'abîment le moins les poumons, à raison de l'équivalent d'une cigarette fumée. En revanche, cette forme de tabagisme passif que représente le fait de devoir respirer en ville un air dégradé, atteint des sommets à Prague et à Istanbul, où le « score » est de 4 cigarettes, un indice de mesure de santé publique qui parle à l'opinion.

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