Un an après l'élection de Donald Trump, ce qui a changé pour le tourisme aux Etats-Unis

Tour Hebdo, le 8 novembre 2017
Publié le 8 novembre 2017

C’était l’une de ses promesses de campagne les plus controversées. Promulgué le 27 janvier dernier, puis retoqué à deux reprises, ce décret présidentiel concerne les ressortissants de six pays – contre sept précédemment, l’Irak ayant été sorti de la liste, ainsi que le Soudan, remplacé par le Tchad. Les détenteurs d’un passeport iranien, somalien, syrien, tchadien et yéménite ne peuvent en effet plus accéder au territoire américain depuis le 30 juin dernier. Déjà, en janvier, des passagers ont été empêchés de monter à bord d’avions à destination des Etats-Unis.

En revanche, les détenteurs de la green card pourront y accéder. Ultime rebondissement le 17 octobre dernier : un juge fédéral hawaïen a déposé un recours contre le texte, retardant encore l'application de la troisième version du décret, normalement effective en octobre. Dans les faits, personne n’est donc soumis à cette législation, du fait du blocage administratif, mais le travel ban devrait donc entrer en vigueur l'an prochain.

La France, accusée pendant la campagne américaine d’être "infestée par les terroristes" par le président Trump, ne fait l’objet d’aucune mesure à ce jour, tout comme les pays de l’Union européenne.

 

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