Le slow tourisme gagne du terrain

Magcentre, 3 décembre 2019
Publié le 3 décembre 2019

En région Centre-Val de Loire, le tourisme lent se développe. En phase avec les évolutions sociétales, il permet aux touristes de retrouver du sens.

Le Loir-et-Cher comme les autres départements n’échappe pas à la tendance. Organisé le 25 novembre dernier en partenariat par la CCI 41 et l’agence de développement touristique Val de Loire-Loir-et-Cher, le 21e Carrefour du tourisme a permis de cerner ce phénomène.

Plus de 100 acteurs du tourisme sont venu approfondir leur connaissance de ce concept apparu il y a une dizaine d’années. Expert national, Luc Mazuel a présenté une analyse issue de son enquête réalisé en 2017-2018 et commanditée par la Direction générale des entreprises. « Au-delà d’une tendance qui s’accélère, le slow tourisme devient constitutif des produits touristiques. Les citadins des CSP + sont avides de ressourcement et d’authenticité » a insisté le consultant-chercheur à VetAgros Sup.

Les premières rencontres de slow tourisme

Dans la lignée des Oasis en tous lieux de Pierre Rabhi, « le storytelling d’un projet de slow tourisme fait parti des gages de succès. Les femmes vivent souvent ce type d’aventure personnelle où la déconnexion est leur motivation essentielle » développe Eric Mazuel qui est à l’origine des 1ères Rencontres du slow tourisme le 20 juin dernier à Samatan dans le Gers. Levier de développement, le tourisme durable y est apparu comme un axe de développement important pour les zones les plus isolées.
 

Le slow tourisme gagne du terrain