Des conseillers qui disent à leurs clients de bien vouloir voyager ailleurs

Skift, 5 mars 2019
Publié le 5 mars 2019

Alors que tout le monde a entendu d'horribles histoires à propos de files d'attente durant des heures pour apercevoir une attraction touristique, de destinations surchargées et d'habitants hostiles, les conseillers en voyages sont toujours confrontés aux demandes de visite des lieux les plus populaires du monde. Ils font face à un dilemme: doivent-ils valider les réservations ou prennent-ils le risque de perdre leur entreprise en recommandant des alternatives?

Le surtourisme, qui résulte du trop grand nombre de visiteurs qui se rendent au même endroit en même temps, est devenu un tel problème pour les destinations populaires que les Nations unies et l'Union européenne ont récemment publié des directives pour réduire la surpopulation touristique.

Les tarifs aériens internationaux moins chers, la croissance du marché des croisières et l'émergence d'options d'hébergement bon marché telles qu'Airbnb alimentent le phénomène du surtourisme. L’Europe, en particulier mais non exclusivement, en ressent les effets. Des villes comme Barcelone, Amsterdam et Venise ont du mal à faire face à l’afflux massif de visiteurs.

La situation va probablement s'aggraver, avec un nombre de voyageurs internationaux estimé à plus de 1,8 milliard d'ici 2030, soit une augmentation de plus de 3 % par an à compter de 2010, selon Clare Jenkinson de l'Association des agents de voyages britanniques.

Des conseillers qui disent à leurs clients de bien vouloir voyager ailleurs (article en anglais)