Pour un tourisme à impact positif

Terra Nova, Jean-François Martins, Jean-François Rial, 11 décembre 2019
Publié le 11 décembre 2019

Paris doit envisager l’avenir du tourisme suivant quatre grands axes : maintenir une forte harmonie entre visiteurs et habitants, œuvrer en faveur d’un tourisme écologique et compatible avec la lutte contre le réchauffement climatique, englober le Grand Paris dans sa stratégie touristique pour éviter les effets négatifs du surtourisme et, enfin, lutter contre la multiplication des grandes enseignes et boutiques de souvenirs, destinées uniquement aux touristes, implantées dans des quartiers emblématiques de la ville. Il faut aussi alléger la pression immobilière générée par les plateformes d’hébergement sur le logement des Parisiens, réguler la circulation des autocars de tourisme – totalement inadaptés au centre de la capitale – et, enfin, éviter le développement d’un tourisme de masse, sans intérêt ni pour les visiteurs, ni pour les Parisiens, ni pour Paris, qui y perd son identité et celle de ses quartiers. Ces réflexions sont essentielles afin d’éviter de subir les conséquences négatives du surtourisme.

Ville de l’Accord sur le climat et ville la plus visitée au monde, Paris a la responsabilité d’inventer ce tourisme à impact positif. C’est le sens des propositions de cette note soumises au débat public parisien de Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde, et Jean-François Martins, adjoint au tourisme et aux Jeux Olympiques et Paralympiques de la Maire de Paris et porte-parole du mouvement Paris en Commun.

Pour un tourisme à impact positif