Sainte-Hélène : Napoléon, l'atout majeur de l'île britannique pour relancer son tourisme

France info, 15 mars 2020
Publié le 16 mars 2020

C'est dans ce confetti volcanique, territoire britannique de 122 km² perdu dans l'Atlantique Sud, qu'est mort l'empereur français en 1821.

Sainte-Hélène, îlot perdu à 1 850 km des côtes namibiennes, s'ouvre lentement au tourisme en attirant les adeptes de plongée... et les admirateurs de Napoléon. Arrivé en 1815 après Waterloo, il y est mort en exil en 1821. L'île, qui appartient administrativement au « Territoire britannique d'outre-mer de Saint-Helena, Ascension et Tristan da Cunha », fut « découverte » le 21 mai 1502,  jour... de la sainte Hélène, par le navigateur galicien João de Nova, au service du Portugal. Au XVIIe, elle fut occupé quelques années par les Néerlandais. Vinrent ensuite des représentants d'Albion, qui l'intègrent en 1834 à la Couronne. Motif : avant le percement du canal de Suez, l'île était un point de relâche pour les navires se rendant en Inde, « perle » de l'empire colonial du Royaume-Uni.

Sa population (un peu plus de 4 400 habitants) est composée d'« Européens descendants de Britanniques, d'Africains descendants d'esclaves » et de « Chinois », rapporte l'encyclopédie en ligne Wikipédia.
 

Sainte-Hélène : Napoléon, l'atout majeur de l'île britannique pour relancer son tourisme