Le Brexit-No deal fera-t-il imploser le transport aérien européen ?

Tourmag, 30 décembre 2019
Publié le 31 décembre 2019

Les bases françaises fortement menacées par un no deal

Après trois reports de la date du Brexit (29 mars, 12 avril et 31 octobre 2018), le Royaume-Uni devrait cesser de faire partir de l'Union européenne à partir du 31 janvier 2020. Là où Theresa May, la Première ministre du Royaume-Uni, avait fait chou-blanc, Boris Jonhson son successeur a remporté un triomphe. Le scénario du no deal (aucun accord trouvé) à seulement un mois de la rupture devrait avoir des conséquences lourdes en matière de transport aérien. Les textes européens sont clairs. En cas de divorce, les compagnies britanniques ne seraient plus en mesure d'assurer des vols avec escales et de maintenir leurs bases en Europe. Romain Pommier nous détaille le processus.

Mardi 15 janvier 2019, les députés de la Chambre des communes ont voté massivement contre l'accord trouvé entre Londres et Bruxelles.

Le lendemain, Michel Barnier, le négociateur en chef de l'UE a déclaré : « À 10 semaines, jamais le risque d'un no deal n'a paru aussi élevé ».

Le scénario du pire se dessine, face à un parlement britannique toujours aussi peu enclin à lâcher du lest. La Commission européenne rétorque un refus ferme de négocier un nouvel accord.

Le Brexit-No deal fera-t-il imploser le transport aérien européen ?

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