Quand l’écotourisme se fait collaboratif

20 minutes, 12 mars 2020
Publié le 13 mars 2020

Les labels d’écotourisme sont une jungle mal balisée. Earth Check, Green Globe, La Clef verte, Ecolabel européen,Pavillon bleu : on en compte plus d’une cinquantaine au total. Partir en week-end, ou en vacances, en cherchant à réduire son impact sur l’environnement est un casse-tête. Entre les certifications qui font appel à des cabinets d’audit indépendants et les simples déclarations de bonnes intentions, les voyageurs sont perdus.

Pour les aider à y voir plus clair dans cette jungle, quelques initiatives s’appuient sur l’expérience des utilisateurs. L’application mobile FairTrip « fait remonter et promeut des bonnes pratiques d’établissements touristiques partout dans le monde, et qui manquent de visibilité », explique Brian Corrieri, son fondateur. Depuis son lancement en 2017, l’appli compte 50.000 téléchargements, pour 3.000 à 6.000 utilisateurs actifs par mois, qui ont référencé près de 3.500 adresses. C’est l’équipe de FairTrip qui valide ensuite les établissements. Parmi eux, tous n’ont pas de label. « Certains fonctionnent juste en circuit court et ne l’affichent pas. Ce sont ce genre de choses qu’on cherche à mettre en valeur », poursuit-il.


Quand l’écotourisme se fait collaboratif