Dossier - L'impact de l'épidémie de Covid-19 sur l'hôtellerie

Publié le 4 décembre 2020

Illustration hôtelInterrogé sur France Inter ce mardi, le PDG du groupe hôtelier, Sébastien Bazin, a dévoilé le nombre de postes supprimés en France dans le cadre de son plan social. Celui-ci est légèrement durci, Accor en prévoyant au total de 1 000 à 1 200. Sébastien Bazin reconnaît n'avoir « probablement pas anticipé la force » de la seconde vague de la crise sanitaire.

Accor a durci, l'air de rien, son plan social. Le champion français de l'hôtellerie, qui avait annoncé, début août, son intention de supprimer un millier de postes dans ses sièges - une vingtaine de pays concernés - sur un effectif direct de 18 000 personnes, prévoit désormais de porter leur nombre de 1 000 à 1 200, a glissé son PDG, Sébastien Bazin, au détour d'un entretien accordé ce mardi matin à France Inter.

Au passage, ce dernier a chiffré la réduction du nombre de postes en France, de 300 à 400, une donnée qui, jusqu'alors, n'avait pas été rendue publique. Ce plan social qui s'inscrit tout à la fois dans un programme d'économies et une refonte de l'organisation d'Accor visant à rendre le groupe « plus agile », est mis en œuvre au moment où l'hôtellerie prend de plein fouet la seconde vague de la crise sanitaire.

Accor supprime 300 à 400 postes en France, Les Echos, 20/10/20

À lire aussi sur l'impact de la crise sanitaire dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration en France et à l'internationale :

Novembre 2020

Octobre 2020